Rencontres

Visite de l’usine SNWM de Douai

elle rencontre à la SNWM, entreprise du Douaisis qui travaille pour RENAULT et PEUGEOT en réalisant des pièces de structures pour les différents véhicules du groupes produits dans notre région. Cette entreprise vient d’embaucher plusieurs dizaines de salariés en CDI. D’autres sont en formation et devraient aussi rejoindre les effectifs du groupe. Cette entreprise devait fermer en 2009, suite à la crise. Elle a aujourd’hui 400 salariés !

Ce résultat est aussi le fruit des mobilisations de la CGT? qui compte 300 syndiqués sur le site, ainsi qu’une cellule du PCF !

Philippe NALEWAJEK, qui a accueilli Pierre LAURENT et une délégation d’élus du Douaisis (mettre les noms hage, beauchamp, lucas, bruneel,) était heureux de faire visiter les ateliers, sous la conduite du directeur du site.

Les responsables de la CGT? étaient également fier de réunir une vingtaine de jeunes embauchés à la SNWM pour un échange direct avec les responsables du PCF. Cet échange a montré que la formation de ces jeunes est au coeur de leur préoccupation. C’est grâce à des formation de qualité qu’ils parviennent à trouvé un emploi. Ceux qui ont pris la parole ont vanté les mérite de l’alternance, le tutorat, l’apprentissage car ces formations sont bien plus pratiques et concrètes que celles dispensés dans les écoles. Ils regrettent à ce titre la disparition des filières technologiques dans nos lycées professionnelles. Ces jeunes sont l’avenir de notre région. C’est aussi toute sa richesse. C’est avec eux que nous pourront toujours rester une grande région industrielle, Les questions sur la mondialisation, les risque de délocalisations ont été également abordée, montrant à quel point ces jeunes salariés sont aussi inquiets pour l’avenir de leur entreprise.

D’une manière plus générale, cette visite a permis de faire le point sur cette filière qui fait de notre région la première région de France pour l’automobile. Les enjeux sont énormes. Les hauts de France produisent actuellement 600 000 véhicules. Selon les dernières projections, il faudra en produire 900 000 d’ici 2020. Pour cela, il manque aujourd’hui 10 000 salariés. Nous devons donc exiger des moyens en matières de formation pour répondre à cette demande. Et organiser la filière pour que cette production reste en France et ne soit pas délocaliser à l’étranger. Défendons le Made in Haut de France !

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